Le Logiciel Libre est de plus en plus perçu par les pouvoirs publics et les décideurs politiques comme :
- un outil de souveraineté et de politique industrielle ;
- un moyen de maitrise des finances publiques ;
- un facteur de développement durable.
Quelques projets illustrant cette tendance :
- le développement de systèmes d'exploitation sécurisés pour l'armée (Chine, ÉtatsUnis, France,...)
- la volonté politique de développer une industrie nationale du Logiciel Libre (consortium sinoeuropéen Orient Ware, projet de pôle de compétitivité Logiciel Libre en Île de France ..)
- les développements autour de l'administration électronique (Logiciel Libre rendu obligatoire au Brésil, projet Copernic de paiement de l'impôt en ligne par le contribuable français, ...) ,
- la migration de l'Assemblée Nationale française (Parlement Français) ,
- La gendarmerie française a déployé Openoffice (suite bureautique libre) dans tous les postes (2 Millions d'euros d'économie par an)
- La chambre italienne de députés a décidé (Juillet 2007) de passer aux logiciels libres. Le député (représentant du peuple) Pietro Folena espère en outre que ce vaste projet de migration créera un effet boule de neige et donnera l’impulsion nécessaire à la migration des régions.
- l'utilisation croissante par des pays en voie de développement (comme les actions menées par l'Agence Universitaire de la Francophonie, cet agence a une représentation à Rabat, ...)
- le cabinet d’analyse Gartner, estime que le marché libre devrait atteindre 88 milliards d’euros à l’échelle mondiale. En France, 50 000 emplois pourraient ainsi être créés d’ici 2010, et l’équipement des députés en logiciels libres ne fait que confirmer une tendance qui, si elle n’est pas rapide, évolue tout de même.